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Accessibilité, adaptation et technologie informatique adaptée (AATIA)

L'AATIA maintenant pour l'accessibilité de janvier 2025Infolettre

Dans cette édition : les jalons franchis au cours de 2024; la socialisation d’un chien d’assistance dans notre espace de travail; créer une culture de l’inclusion.

Bonne année! À l’aube de 2025, nous sommes ravis de continuer à vous aider à réaliser des progrès significatifs au chapitre de l’accessibilité. Cette année, nous nous engageons à vous fournir des ressources utiles, des mises à jour et des conseils pour vous aider à intégrer l’accessibilité dans votre travail. Dans cette édition, nous revenons sur les jalons franchis au cours de l’année écoulée, nous racontons une histoire réconfortante sur la socialisation d’un chien d’assistance dans notre espace de travail, et nous explorons l’importance de favoriser une culture en milieu de travail positive.

Nous vous souhaitons une année sous le signe du succès, de la croissance et d’une plus grande accessibilité!

Les jalons de l’AATIA en 2024

Alors que nous faisons nos adieux à 2024, il est temps de réfléchir aux progrès accomplis pour rendre les lieux de travail et les services du gouvernement du Canada plus accessibles à tous. Voici quelques-uns des principaux jalons franchis par notre équipe chargée de l’accessibilité, de l’adaptation et de la technologie informatique adaptée (AATIA) en 2024 :

En prévision de 2025, nous sommes ravis d’organiser davantage d’événements en direct et de continuer à proposer des formations et des séances de mobilisation en personne. Nous améliorons également notre processus de service à la clientèle pour le rendre plus rapide et plus efficace. Continuons à repousser les limites, à embrasser l’innovation et à défendre l’inclusivité à chaque étape du processus. Ensemble, nous créons un monde où l’accessibilité n’est pas qu’un simple objectif, c’est la norme.

Créer une culture de l’inclusion

Une culture en milieu de travail positive joue un rôle clé dans la promotion d’un environnement inclusif pour tous les employés, y compris les personnes en situation de handicap. Il s’agit de créer un environnement dans lequel tous les employés se sentent valorisés et habilités. Elle rassemble une manière collective de penser et de faire, en établissant des normes qui définissent ce qui est encouragé et accepté au sein de l’organisation. Lorsqu’elle est souvent partagée, la culture se fait sentir plus profondément, favorisant un sentiment d’unité et d’harmonisation entre les personnes, influençant la façon dont elles interagissent, prennent des décisions et contribuent à l’environnement général.

Un modèle d’inclusion des personnes en situation de handicap repose sur trois piliers clés : l’environnement, la culture et les adaptations individuelles. L’environnement devrait être exempt d’obstacles, conçu pour accueillir divers utilisateurs et garantir l’accessibilité pour tous. La culture doit être exempte de discrimination, favoriser le respect et valoriser les différences, créant une atmosphère inclusive pour tous. Enfin, des adaptations individuelles, telles que de l’équipement, des outils et des mesures de soutien adaptés, sont essentielles pour garantir que tous les employés disposent de ce dont ils ont besoin pour s’épanouir et apporter leur pleine contribution. Ensemble, ces éléments créent un environnement où l’inclusion des personnes en situation de handicap n’est pas seulement un objectif, mais une pratique courante.

Le langage joue un rôle crucial dans la promotion de la diversité et de l’inclusion. Les mots ont de l’importance, et le vocabulaire que nous utilisons peut soit contribuer au capacitisme, c’est-à-dire aux préjugés, aux partis pris et à la discrimination à l’égard des personnes en situation de handicap, soit s’y opposer. En choisissant un langage inclusif, nous favorisons la compréhension et le respect, signalant un engagement en faveur de l’égalité et de l’inclusion pour toutes les personnes.

Alors, comment pouvons-nous être les alliés des personnes en situation de handicap? Commencez par faire un effort conscient pour améliorer votre vocabulaire. De petits changements de terminologie – comme dire « lieu de travail accessible » au lieu de « mesures d’adaptation » – peuvent influencer grandement le cours des choses. Reconnaissez l’incapacité et soyez ouvert à l’idée de connaître les expériences des personnes en situation de handicap. Ne faites pas de suppositions sur l’identité d’une personne et veillez toujours à ce que les personnes en situation de handicap soient incluses dans les conversations et les processus de prise de décision. Si vous commettez une erreur, prenez le temps de vous excuser sincèrement. Surtout, intégrez l’accessibilité dans tout ce que vous faites, qu’il s’agisse de réunions, de ressources et de vos interactions quotidiennes.

En comprenant le modèle d’inclusion des personnes en situation de handicap – axé sur un environnement exempt d’obstacles, une culture exempte de discrimination et la mise en place de mesures d’adaptation individuelles et de mesures de soutien – les fonctionnaires fédéraux peuvent influencer positivement la culture en milieu de travail. Cet engagement permettra non seulement aux personnes en situation de handicap de se sentir valorisées et incluses, mais elle enrichira aussi le lieu de travail, en promouvant la diversité et l’inclusion pour tous.

Parcours de Rossy

Alt text : Image de Sophie et Rossy.

Le dressage d’un chien d’assistance n’est pas une mince affaire. Il faut de la patience, de la constance et un lien de confiance profond entre le maître et le chien. Mais au-delà du dressage, il y a un défi encore plus complexe à relever : se frayer un chemin dans le monde avec un chien d’assistance à ses côtés. Pour de nombreuses personnes, cela signifie essayer de s’intégrer dans le milieu de travail. Le parcours de Sophie Lavigne-Labelle avec son chien d’assistance a été jalonné de succès réconfortants et d’obstacles frustrants, en particulier en ce qui a trait à la socialisation dans un environnement professionnel. Poursuivez votre lecture pour découvrir les défis uniques qu’elle a dû relever et comment tout s’est déroulé.

« Devenir famille d’accueil pour la Fondation Mira a toujours été un rêve pour moi, l’envie de pouvoir aider les autres est quelque chose qui me passionne et particulièrement celles qui vivent avec des défis, comme celles qui ont une déficience visuelle, motrice ou les jeunes présentant avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Mon expérience professionnelle en tant que technicienne en éducation spécialisée et enseignante auprès d’élèves TSA m’a permis de constater à quel point la présence d’un animal peut avoir des bienfaits significatifs sur le développement et le bien-être des enfants. Aujourd’hui, le titre de fonctionnaire au sein du gouvernement fédéral ne me suffit pas, mais être engagé et pouvoir donner au suivant et offrir du mien à un organisme à but non lucratif comme la Fondation Mira est à mes yeux ma façon de contribuer à notre société.

À ce moment-là, dans mon emploi, j’ai fait face à de nombreux obstacles pour obtenir l’autorisation d’apporter un chiot en processus de socialisation de la Fondation Mira dans le cadre de mon environnement de travail. Toutefois, au départ, on n’y voyait pas d’inconvénient. C’est en date du 12 janvier 2024 que j’ai ouvert mon cœur à cette belle chienne nommé Rossy de 9 semaines pour une période de 18 mois ayant comme responsabilité de lui apprendre à acquérir l’ensemble des rudiments de base liés à la vie quotidienne. Entre autres de maintenir une bonne santé, développer un bon comportement et une bonne socialisation afin qu’elle soit sélectionnée au programme de chien-guide ou chien d’assistance. À noter que j’avais effectué les démarches nécessaires pour obtenir l’approbation, et que le ministère avait créé et m’avais remis une carte d’identification avec photo de Rossy. Cependant, du jour au lendemain, on m’a refusé l’accès et c’est à ce moment que les difficultés et les obstacles se sont enchainés.

Malgré le peu de soutien au sein de mon équipe, j’ai décidé de me tourner vers l’équipe d’accessibilité du Secrétariat du Conseil de Trésor, notamment Clara Morgan, Alfred MacLeod et Angela Wellman, dont l’appui s’est avéré déterminant. Nous avions entre les mains l’approbation de la Santé et sécurité au travail (SST), et toute la documentation requise, soit la lettre officielle de socialisation, les preuves de vaccination, l’agenda des cours de comportement ainsi que la preuve d’assurance de la Fondation Mira. En dépit de tous ces efforts et même avec le soutien du directeur de la Fondation Mira, le projet a été refusé. Je commençais à paniquer, ma patience était à bout de souffle, parce que les jours passaient et cela faisait déjà quatre mois que Rossy devait m’accompagner au bureau. La Fondation était au courant que je n’accomplissais pas mon rôle en tant que famille d’accueil soit de socialiser le chien en milieu de travail, et ma prochaine étape était de perdre la garde de Rossy.

Cependant, grâce au soutien indéfectible de Clara, d’Alfred et d’Angela, une solution a été trouvée! Nadine Charron, directrice exécutive du programme d’accessibilité, d’adaptation et de technologie informatique adaptée, a accepté sans hésitation de nous accueillir dans son bureau. Grâce à son appui, nous avons pu contribuer au bon développement comportemental de Rossy, tout en renforçant l’importance de l’accessibilité et de l’inclusion dans notre milieu de travail.

« La demande de Clara pour accueillir Rossy dans nos bureaux de travail a été Oui! », dit Nadine. Elle continue à dire que le oui par défaut devrait être notre façon de travailler et continuer vers la vraie diversité en milieu de travail. Avec Rossy, nous allons pouvoir contribuer à aider un enfant ou un adulte qui rejoindra les rangs de la fonction publique fédérale ou d’une autre main-d’œuvre mondiale.

Rossy a débuté sa première journée de travail le 12 avril 2024, et dès le premier instant, elle a su s’adapter parfaitement à son nouvel environnement et a créé de nombreux liens avec ses nouveaux collègues de travail. Avec son tempérament calme, elle s’est rapidement imposée comme une présence apaisante et bienveillante.

Rossy est maintenant âgé de 15 mois et a passé haut la patte tous les critères d’évaluation de la Fondation Mira. C’est avec une grande fierté qu’elle a été sélectionnée pour le programme de chiens d’assistance pour accompagner un enfant présentant un trouble du spectre de l’autisme. En attendant l’appel de la Fondation Mira pour le début de son entraînement, elle continuera de m’accompagner au bureau et de mettre des sourires sur le visage des fonctionnaires.

Malgré les nombreux obstacles rencontrés, j’ai pris conscience de l’importance de m’entourer de personnes qui non seulement croient en la possibilité de changer des vies, mais qui partagent également une vision commune d’un milieu de travail accessible et inclusif. Je ne remercierai jamais assez toute l’équipe d’accessibilité de Clara et celle de Nadine, dont l’engagement et le soutien m’ont permis de réaliser mon rêve : transformer la vie d’un enfant, mais aussi, de manière inattendue, changer la mienne. »

Faire connaissance avec l’équipe

Alt text: Peter McCormick tient un appareil de forme carrée étiqueté « X-Keys, XK-12 USB Switch Interface ». Peter porte une barbe grise bien taillée et un casque d’écoute.

Imaginez que vous puissiez améliorer la vie professionnelle d’une personne grâce à un simple objet technologique, comme un moniteur ou un accessoire enfichable. C’est ce que fait Peter McCormick chaque jour en tant que technicien des TI dans le cadre du programme d’accessibilité, d’adaptation et de technologie informatique adaptée. Peter crée des solutions personnalisées pour que les clients puissent travailler efficacement et facilement. Il allie son expertise technique spécialisée à une bonne dose de compassion. Nous avons rencontré Peter entre deux clients.

Chaque semaine, vous êtes en contact avec plusieurs nouveaux clients provenant de l’ensemble du gouvernement du Canada. Quels sont les défis les plus courants en matière d’accessibilité auxquels ils font face?

De nombreux clients mentionnent qu’ils se sentent complètement épuisés ou qu’ils ont mal à la fin de la journée. Nombre d’entre eux souffrent d’un traumatisme cérébral ou d’une commotion cérébrale, découlant d’un événement récent ou d’une blessure antérieure. Les écrans standard sont particulièrement difficiles à utiliser pour eux. Après avoir regardé un écran toute la journée, ils trouvent très difficile de profiter des autres aspects de leur vie.

Je peux en témoigner. Je souffre d’un type de lésion cérébrale appelé malformation vasculaire artérielle ou malformation artério-veineuse. Je vis avec les symptômes depuis l’âge de 13 ans. Il m’arrive de partager mon expérience avec mes clients pour leur montrer que je les comprends à bien des égards.

Compte tenu de l’éventail des incapacités et des différentes façons de travailler des gens, comment déterminez-vous les meilleures solutions pour vos clients?

La première chose à savoir est que même si nous sommes tous des techniciens ayant une formation en technologie informatique, une grande partie de notre travail repose sur la compassion. Nous nous appuyons sur notre compassion et notre empathie pour comprendre ce que vivent nos clients.

Les personnes qui s’adressent à nous sont très vulnérables. Elles viennent peut-être de subir un événement qui a changé leur vie, comme une blessure, une maladie ou un nouveau handicap. Certaines hésitent à demander de l’aide parce qu’elles essaient d’être « normales » et de travailler comme tout le monde. Mais, parfois, nous avons besoin d’outils différents pour faire notre travail. Mon travail consiste à fournir à mes clients un ensemble d’outils personnalisés.

L’équipe de l’AATIA dispose d’un inventaire de centaines de différents types d’équipements, de logiciels et de périphériques. Quelles sont les machines performantes de votre inventaire?

Certains appareils ont des applications multiples ou servent à de nombreux usages. Par exemple, le XK-12 USB. Ce petit carré est une sorte de clavier numérique macro. Il se branche sur un ordinateur, et je peux programmer chacune des 12 touches pour qu’elles exécutent des fonctions précises et personnalisées pour chaque client.

J’avais un client qui avait des difficultés à faire glisser son doigt sur le pavé tactile de l’ordinateur pour déplacer le curseur. J’ai programmé le clavier macro pour qu’il puisse déplacer le curseur à l’aide de pédales. Il a pu effectuer des clics de souris simples et doubles avec ses pieds. Pour d’autres personnes ayant des problèmes de dextérité ou de motricité fine, je peux créer un raccourci pour qu’elles puissent activer leur souris presque sans force ou en la touchant très légèrement.

Un autre outil utile est le moniteur à encre électronique. Il s’agit d’un écran qui utilise toutes les nuances de gris, ou échelle de gris, au lieu de la couleur. Il est moins fatigant pour les yeux qu’un moniteur standard. Pour les personnes souffrant de vertiges ou de commotions cérébrales, le moniteur à encre électronique peut changer la donne. Nous disposons également d’un moniteur incurvé qui remplace deux moniteurs côte à côte. Un moniteur incurvé imite la courbure de l’œil et évite aux utilisateurs d’avoir à refaire la mise au point d’un moniteur à l’autre. Les personnes qui souffrent de fatigue oculaire, de maux de tête, de migraines ou de commotions cérébrales remarquent une grande différence.

Il est étonnant de constater à quel point un petit objet de technologie ou un outil peut changer une vie. Certains de mes clients sont émus lorsqu’ils reçoivent leur technologie adaptée. Ils pleurent même. Bon nombre me disent qu’ils peuvent sortir après le travail, jouer avec leurs enfants et reprendre leur vie. Il est incroyablement gratifiant de voir les clients réussir.

À quoi peut s’attendre un client potentiel lorsqu’il vous contacte, vous et vos collègues, pour des technologies d’adaptation et d’assistance?

La première chose est la séance initiale avec moi-même et d’autres membres du personnel de soutien de l’AATIA, si cela s’avère nécessaire. Le plus souvent, le supérieur du client est également présent. Cette réunion d’introduction aide le client et son supérieur à comprendre comment fonctionne notre équipe et quels sont les services et le soutien que nous pouvons offrir. En même temps, nous apprenons à connaître le client, ses tâches quotidiennes et la manière dont il les accomplit.

Après la séance d’introduction, nous fixons un rendez-vous exploratoire. Je rencontre le client en tête-à-tête pour explorer l’éventail des solutions potentielles, telles que les appareils, les logiciels et le mobilier. À la fin de la réunion, nous nous mettons généralement d’accord sur un outil possible ou sur un ensemble d’outils.

À partir de là, j’assure la coordination avec son supérieur, le service des TI, les installations et d’autres services pour prêter au client l’équipement nécessaire de notre bibliothèque de prêt pour une période de test précise ou pour passer une commande et organiser la livraison des outils requis. Une fois les outils livrés et installés, j’organise la formation et l’orientation avec le client.

Grâce à la bibliothèque de prêt de l’AATIA, les clients ont la possibilité d’essayer et de tester les différents équipements. Ils peuvent retourner ce qui ne fonctionne pas pour eux et essayer d’autres solutions. Si d’autres besoins surviennent, ou si la situation du client change, nous pouvons réévaluer et chercher d’autres outils.

Nous pouvons vous aider de bien des manières. Il vous suffit de venir voir ce que nous pouvons faire pour vous.

Pour en savoir plus, veuillez consulter notre page de services « Comment le programme d’AATIA peut-il vous aider? »

Formation et événements à venir

Préparez-vous! L’AATIA propose des séances de formation gratuites sur l’accessibilité, ouvertes à tous les employés du GC. Cet hiver, nous organisons un atelier sur l’accessibilité des documents où les participants apprendront à appliquer les principes de base de l’accessibilité pour produire du contenu accessible dans les formats Word, PDF et PowerPoint.

Séance en anglais :

Séance en français :

Pour de plus amples renseignements sur cet événement et sur d’autres séances de formation à venir, veuillez consulter notre page Formation et événements du GC sur l’accessibilité. (Vous devez être sur un réseau du GC ou connecté par un réseau privé virtuel pour accéder à GCpédia).

Nous nous réjouissons de vous voir cet hiver.

Modification du Règlement canadien sur l’accessibilité

Les modifications proposées au Règlement canadien sur l’accessibilité (RCA) sont disponibles dans la partie I de la Gazette du Canada. Ces modifications prévoiraient une nouvelle partie du RCA intitulée « Technologies de l’information et des communications », qui définirait de nouvelles exigences en matière d’accessibilité numérique.

Les Canadiens ont jusqu’au 19 février 2025 pour examiner les modifications proposées au RCA et faire part de leurs commentaires en suivant ces instructions.

Plein feu sur la rétroaction sur l’accessibilité

Nous avons récemment reçu une question via le formulaire de rétroaction sur l’accessibilité de SPC concernant les polices de caractères considérées comme accessibles lors de la création de documents, tels que les présentations PowerPoint ou Word. À SPC, nous avons adopté Aptos comme nouvelle police par défaut pour les versions en ligne et de bureau de Microsoft Outlook. Cependant, il est important de noter qu’il n’existe pas de solution universelle en matière d’accessibilité. D’autres polices accessibles, comme Calibri et Arial, sont également d’excellents choix.

La configuration initiale des polices thématiques par défaut relève de la responsabilité de votre groupe d’applications de bureau. Vous pouvez connaître la police générale par défaut en ouvrant l’application et en sélectionnant Fichier > Nouveau. Vous pouvez également contrôler la police par défaut des documents Word et PowerPoint en créant un fichier modèle, puis en basant vos nouveaux fichiers sur ce modèle. Cela permet de gagner du temps lors de la création de nouveaux documents et de s’assurer que la police choisie est incluse.

Quelle que soit la police choisie, voici quelques conseils relatifs à l’accessibilité des documents en ce qui concerne les polices.

Consultez la boîte à outils sur l’accessibilité numérique pour en savoir plus sur la manière de créer des documents accessibles.

Série virtuelle de l’AATIA

Merci à tous ceux qui ont participé à notre événement virtuel en décembre! Nous vous invitons à poursuivre le parcours avec l’équipe de l’AATIA alors que nous offrons un aperçu virtuel de notre nouvel espace accessible dans la région de la capitale nationale. Dans cette prochaine séance, nous mettrons en lumière un autre outil moins connu que les employés utilisent pour surmonter les obstacles sur le lieu de travail et nous fournirons des idées précieuses qui vous aideront à créer un environnement de travail plus inclusif et plus accessible. Restez à l’écoute pour plus de détails sur notre prochaine série virtuelle en direct!

Nous vous invitons à nous faire part de vos idées d’articles et de vos commentaires afin d’améliorer notre bulletin d’information.

Programme d’accessibilité, d’adaptation et de technologie informatique adaptée
Services partagés Canada / Gouvernement du Canada
aaact-aatia@ssc-spc.gc.ca

Contactez-nous pour plus d'informations sur l'Infolettre AATIA à notre adresse courriel : aaact-aatia@ssc-spc.gc.ca

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